( 9 décembre, 2019 )

Hashimoto et l’écoute du corps

 

Pourquoi faut-il être à l’écoute avec une thyroïde d’Hashimoto ?

Pour une raison simple, il n’est pas question dans ce cas précis d’un simple dysfonctionnement thyroïdien faisant suite à une grossesse ou une ménopause, mais il s’agit d’un problème au niveau des anticorps qui ont décidé de n’en faire qu’à leur tête et au lieu de faire leur travail, ils vont s’attaquer à cette glande pour la détruire.

On se retrouve donc avec deux problèmes : une possibilité d’hypothyroïdie qui va faire bouger sensiblement la TSH et des anticorps tpo qui vont, eux, continuer leur travail de destruction.

Certains vous diront que l’on peut faire régresser des anticorps avec des régimes ou autres. Attention ! Si des résultats furent visibles, ce ne fut que sur des taux d’anticorps relativement bas. Une personne avec des tpo avoisinant les 3000 ou 6000 aura beau faire un régime sans gluten ou prendre des huiles essentielles, elle ne fera pas disparaître cette maladie auto-immune.

Une fois que l’on est diagnostiqué « Hashimoto », c’est à vie ! Et même si la pathologie semble avoir pris des vacances un temps, elle est toujours là, sournoise et peut ressurgir au moment où on s’y attend le moins.

Faut-il pour autant un traitement d’hormones de synthèse ?

Si les anticorps sont bas, la tsh normale et que la personne ne présente aucun symptômes, inutile de passer par un traitement. L’important est cette écoute du corps qui est primordiale.

Il y a sept ans, j’aurais été plus favorable aux traitements systématiques, mais depuis l’eau a coulé sous les ponts et seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.

Il est donc important de faire au moins deux fois par an une prise de sang, surtout si une grosse fatigue s’installe, mais si le corps va bien, si le coeur marche correctement, si la personne est en pleine forme, pourquoi lui donner un traitement préventif même si la tsh est « bizarre » ? En particulier si cette prescription fait suite à un accouchement ou à un problème de santé.

Notre corps a la capacité de se remettre sur les rails dans plus de 80% des cas. Si par contre, de vilains symptômes s’ajoutent : problèmes de mémoire, digestifs, cardiaques, asthénie, dépression etc, là il faut se poser la vraie question : avons-nous envie de tirer sur la corde en attendant qu’elle casse ou allons-nous simplement donner un petit coup de pouce à notre thyroïde ?

Un traitement ne peut-être pris à la légère surtout lorsque l’on voit depuis quelques années tous les problèmes liés aux dosages ou aux allergies aux excipients.

Avant c’était différent, nous disait dernièrement une adhérente. Je pense surtout qu’avant 2002, avant l’Europe, on avait réduit l’ajout de tous ces excipients qui bousillent les organismes. À vouloir en fabriquer plus pour une durée plus longue pour faire plus d’argent, on ne peut avoir une qualité parfaite. Sans jouer l’avocat du Diable, on le voit régulièrement avec les objets ou vêtements fabriqués en Chine.

Il faut donc bien choisir le traitement qui convient quitte à hausser le ton face aux médecins qui ne sont pas toujours compatissants. Dommage qu’il n’y ait pas plus de ces soignants Hashimoto, je suis certaine que le regard sur cette maladie changerait !

Ensuite, une fois le traitement supporté, bien veiller durant les premiers mois à son dosage. On sait aujourd’hui que les comprimés sont moins bien assimilés que les gouttes Serb ou le Tcaps et donc pour ces deux derniers médicaments, il faut donc prescrire un dosage plus faible sinon le patient se retrouve avec des palpitations, maux de tête etc … Il va juger que le traitement est mauvais alors qu’il n’est question que d’un surdosage. Il est vrai que cela devrait être anticipé au départ !

Revenons donc à notre point de départ : pourquoi être à l’écoute de son corps avec Hashimoto ?

Tout d’abord parce que ce ne sont pas les toubibs qui vont l’être pour nous. La thyroïde, ce n’est pas leur tasse de thé car bien trop complexe !

Ensuite parce que nous sommes les seuls, surtout avec l’habitude, à comprendre comment réagit notre organisme : frilosité soudaine, prise de poids inexpliquée, digestion perturbée etc. Le danger serait de tout mettre sur le dos de la thyroïde.

Certains malaises comme maux de ventre, de tête, sueurs froides peuvent simplement être une intoxication alimentaire, donc apprendre à prendre du recul, à s’écouter.

Un stress important va faire grimper les anticorps, va déstabiliser l’organisme, va parfois même provoquer des problèmes d’hypertension ou des crises d’angoisse, des insomnies etc

Le lien avec un dysfonctionnement thyroïdien reste probable et surtout il n’est pas « dans la tête ». Ça, c’est la réflexion de ceux qui ne savent pas quoi dire, qui ne trouvent pas la cause exacte, qui ne comprennent pas.

La thyroïde est une glande qui devrait fonctionner parfaitement pour permettre au corps d’être au mieux de sa forme, un peu comme l’essence d’une voiture. Sans un bon fonctionnement, la voiture n’avance pas. Sans une thyroïde en état de marche, le corps va être en piteux état !

Alors, donnons le bon carburant à notre organisme et surtout, écoutons le !

 

N’hésitez pas à offrir ce recueil pour que vos proches, vos médecins continuent en 2020 de soutenir notre combat !

 

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( 9 décembre, 2019 )

La PMA

 

Je suis une fervente partisante de la PMA pour tous, simplement parce que le Moyen-Âge est révolu et qu’il faut vivre avec sin temps. Ce qui choquait hier n’a plus aucune raison de poser problème aujourd’hui. La preuve en est « le mariage pour tous » qui a fait couler beaucoup d’encre est maintenant rentré dans les moeurs. Pourquoi cette forme de procréation est-elle si décriée ? Est-ce à cause de l’impact religieux qui a un véritable poids en énonçant qu’un homme doit impérativement s’accoupler avec une femme ? Mais là encore, comment des personnes intelligentes ne se rendent-elles pas compte que ces dogmes, qui au fond n’étaient rien de plus que des lois, destinées à une certaine époque pour une raison précise inhérente à cette civilisation, ces lois n’ont plus aucune raison d’être de nos jours. Et que l’on n’aille pas me sortir le magnifique refrain qu’un enfant a besoin de ses deux parents biologiques pour se construire ! Un enfant a juste besoin de personnes qui l’aiment et que ce soit au sein d’un couple gay ou d’un couple hétéro, seul cet amour importe ! Et croyez-moi, j’en ai croisé des familles « normales » comme osent le dire certains où l’enfant était en véritable souffrance et à l’inverse, des fillettes issues de PMA ayant deux mamans totalement bien dans sa peau !

Une fois encore, l’humain est en constante évolution et il serait peut-être temps de jeter les anciennes pensées pour faire un reset positif !

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( 26 novembre, 2019 )

Il faut cesser de se prendre la tête !

Pourquoi est-ce que nous passons un tiers de notre vie à nous prendre la tête ? Pourquoi un tiers ? Parce que j’enlève l’enfance et l’âge avancé qui n’en a plus rien à faire. Entre les deux, ça craint ! Bon, j’aurais peut-être dû mettre les deux quarts de la vie … Pourquoi ces prises de chou qui vont parfois aller jusqu’à donner mal à la tête, jusqu’à avoir le bourdon ?

L’éducation, la culture, la religion, bref, les vestiges de nos apprentissages qui nous font faire attention à ce que pensent les autres. Quel fringue mettre ? De la couleur, ça craint, du noir cela fait neurasthénique ! Bottes ou tennis ? Quel cadeau offrir ? Comment répondre ? Comment dire merci ?

La majorité des gens n’arrivent pas à faire simple.

Et puis un jour, un jour béni des Dieux, on s’en fout ! C’est la révélation. On s’aperçoit qu’au fond, les autres, ils n’ont pas le temps de nous regarder à la loupe ( sauf le psychopathe du coin), que notre manteau limé, c’est le cadet de leurs soucis. Et puis un jour, on se dit que ce qui compte ce sont ceux que l’on aime ! Et ça c’est vraiment super. Ce ne peut-être la terre entière et c’est tant mieux. Ce jour-là, le regard de ces autres, on ne le voit plus, on n’y pense plus, on n’en a même plus besoin.

Il y a des choses que l’on ne peut prévoir, que l’on ne peut contrôler, qui ont juste le mérite d’avoir été pour nous permettre d’avancer. Ce que les autres en pensent, aucune importance. La preuve, à ne pas en tenir compte, on est passé à autre chose.

Il faut vraiment apprendre à ne pas se prendre la tête, parce que cela s’apprend et sauf de rares exceptions, ce n’est pas inné. Se dire que chacun fait des bourdes, mais qu’au final peu de personnes les remarquent, que trop souvent à faire une montagne d’un grain de sable, on déclenche un cataclysme, et que surtout, ce n’est pas en ressassant le passé, les broutilles que l’on va avancer.

Alors hormis si on veut faire marcher l’industrie pharmaceutique, mieux vaut cesser de se prendre la tête ! Cela évitera de se bourrer d’aspirine !

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( 25 novembre, 2019 )

Affronter les remous

La vie n’est pas un long fleuve tranquille, c’est plutôt une mer agitée où on a bien du mal à ne pas se noyer, surtout quand on ne sait pas bien nager.

Plutôt que de bourrer la tête des enfants de choses parfois sans importance, il serait bon de leur apprendre à ne pas se perdre sur cette route chaotique. Il est important que dès l’âge de comprendre, on enlève ces stéréotypes d’une vision de la vie édulcorée, ce monde de Bisounours qui n’existe que dans les livres pour enfants.

Leur parler des obstacles qui pourraient jalonner leur vie n’est pas leur faire peur, mais leur offrir la possibilité d’affronter les remous.

Les adultes d’aujourd’hui sont nombreux à renoncer, simplement parce que nous avons été élevés dans l’univers des « Il était une fois » où tout finit toujours bien, où les méchants sont toujours punis, et où les gentils sont immortels. Résultat, de nombreux couples s’avèrent être voués à l’échec, car ces personnes ne retrouvent plus le prince charmant au bout de quelques années. Pareillement dans le milieu du travail où chacun s’imagine que le job « parfait » existe, avec les collègues prêts à tout pour remonter le moral, même le rêve du bébé parfait n’est pas toujours fidèle à ce que certains imaginaient et le bébé potelé devient vite un garnement impossible à gérer.

Et puis, il y a les fractures de la vie qui vont laisser des cicatrices indélébiles, les violences psychologiques ou physiques, les ruptures, les mots qui font du mal, les deuils.

La vie n’est vraiment pas un champ paisible où broutent les vaches. Traverser la vie, c’est avancer tout en regardant bien où on met les pieds, tout en sachant que dans ce champ, on peut s’enliser dans une bouse de vache qui va coller à nos chaussures pendant quelques temps, mais qui finira par disparaître. Simplement parce que la vie est un feu d’artifice avec des dizaines de couleur, avec des coups de coeur, des rencontres, des moments de bonheur.

Affronter les remous, c’est avancer en essayant de contourner les obstacles. Au fond, c’est tout simplement vivre !

 

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( 22 novembre, 2019 )

Les dysfonctionnements thyroïdiens et le cycle féminin.

 

Le cycle menstruel est toujours tabou même au vingt et unième siècle. Les femmes en parlent entre elles, mais comme la majorité des médecins sont des hommes, certaines angoisses sont tues.

Une thyroïde défaillante peut interagir sur le cycle en particulier les règles qui peuvent  changer. En hypothyroïdie, on peut se trouver avec des règles plus abondantes et plus fréquentes. Pour parler plus crûment, cela peut-être un enfer au quotidien avec des règles hémorragiques comportant des caillots ce qui peut faire peur à la personne malade. Certains malades rapportent même une impossibilité à travailler car « cela coule sans s’arrêter ». Bien sûr, il peut y avoir des fibromes ou un utérus fibromateux, mais il peut également simplement s’agir de la thyroïde qui est déréglée.

À l’inverse, en cas d’hyperthyroïdie, les règles peuvent diminuer en quantité et en fréquence. On peut même assister à des phénomènes de ménopause précoce, très jeune.

Certains articles dénoncent également un changement de la thyroïde durant les règles : « En période prémenstruelle, certaines femmes constatent une petite augmentation de leur cou. Exactement comme d’autres sentent leurs seins ou leur ventre gonfler avant les règles. Pourquoi ? Parce que la montée des oestrogènes au cours du cycle entraîne une hypervascularisation de la glande due à sa stimulation. Ce qui se traduit par un léger gonflement. »

Alors pour ne pas jouer la politique de l’autruche, les fameuses « ragnagnas »sont déjà une vraie plaie pour le commun des mortels, et on peut imaginer avec une hyperthyroïdie. La personne sera sur les nerfs, déprimée, avec des symptômes prémenstruels dix fois plus grands. On peut aisément comprendre la difficulté de l’entourage, les conflits avec les collègues.

La thyroïde va parfois moins bien fonctionner à la ménopause. Pourquoi ?

Autour de la cinquantaine, beaucoup de femmes vont avoir ponctuellement

une hypothyroïdie. Ce trouble peut être lié à un vieillissement prématuré de la glande, sans doute lié à la diminution des hormones féminines.

C’est la même chose pour la grossesse qui est une période clé de la vie d’une femme. Elle peut alors ressentir de nombreux troubles thyroïdiens. La mère, fatiguée par une grossesse, peut passer en hyper ou en hypo. Cet état est souvent passager, et au bout de quelques mois, l’organisme va fonctionner correctement. Dans certains cas, un traitement n’est pas nécessairement utile. Il arrive parfois qu’une hyperthyroïdie se déclare en début de grossesse et qu’une hypothyroïdie survienne quelques mois après l’accouchement (6 % des grossesses). Puis le corps se stabilise de lui-même.

« Pour la première partie de la grossesse, le foetus dépend des hormones thyroïdiennes de sa mère. Ce qui fait qu’il y a souvent une augmentation du volume de la glande thyroïde. On dit que les romains faisaient le diagnostic de grossesse en voyant le cou des femmes augmenter de volume. »

« La suite de la grossesse est un moment très important :

D’une part pour le foetus où à l’heure actuelle, on détecte systématiquement au bout du 3e jour de la vie, une hypothyroïdie congénitale, qui touche une grossesse sur 3 500 à peu près, qui était mal diagnostiquée avant, avec des conséquences sévères et irréversibles pour le mental, et le physique. Elle est maintenant diagnostiquée systématiquement dans nos pays, avec mise en route immédiate du traitement ; L’année qui suit l’accouchement est une année difficile pour la mère, parce que 3 à 4 % des femmes même sans antécédent thyroïdien, peuvent souffrir d’une thyroïdie du post-partum, une sorte d’inflammation non douloureuse de la thyroïde, qui a une phase d’hyperthyroïdie, durant 2-3 mois puis une phase d’hypothyroïdie. Dans l’immense majorité des cas, tout s’arrange vers la fin de la première année, mais on passe souvent à côté du diagnostic car la fatigue est un symptôme qu’on met sur le compte des biberons de la nuit, ou d’une dépression. Il faut penser à faire les dosages hormonaux, et prescrire le traitement adéquat. Par ailleurs ces femmes qui ont souffert d’une thyroïdie du post-partum, doivent être surveillée régulièrement car elles ont tendance à faire une authentique et définitive hypothyroïdie plus tard dans leur existence. » ( article de 2007)

Et les fausses couches ? Cela existe et certaines peuvent être imputables à cette glande qui fonctionne mal. Ce n’est heureusement pas une généralité, donc inutile de trop s’inquiéter. On sait juste que la grossesse favorise une demande en hormones thyroïdiennes et il est donc important que le gynécologue vérifie mensuellement le taux de TSH. Ce n’est pas toujours le cas alors ne pas hésiter à insister et à demander cette analyse. Une grossesse ira à son terme sans souci avec une TSH autour de 2.

Les problèmes de thyroïde peuvent-ils compromettre la fertilité ?

Les statistiques sont rudes, 2,8% des femmes en hyperthyroïdie ont un problème de fertilité et pourtant, ce n’est pas systématiquement contrôlé. Je connais des personnes qui se sont retrouvées avec une étiquette « stérilité » alors qu’au final, la personne avait une TSH frisant les plafonds danger.

En hypo, ce n’est guère mieux. Comme nous l’avons vu plus haut, on peut assister à des perturbations des règles (diminution du volume et de la durée, saignements importants, absence de règles), voire même dans certains cas à une absence d’ovulation.

« Et même après un traitement substitutif, le nombre d’ovules, les taux de fertilisation, l’implantation, la grossesse et les taux de naissances vivantes semblent être réduits par rapport à des femmes ayant un fonctionnement normal de la thyroïde. »

 

Malheureusement, on le comprend, les symptômes de ces « débuts » de dysfonctionnement passent souvent inaperçus et ont le temps de bien pourrir la vie des malades. Alors pensons un peu plus à notre thyroïde et une fois encore, si une reconnaissance existait, peut-être que les femmes oseraient parler ouvertement de leurs craintes.

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( 19 novembre, 2019 )

Le plagiat dans le monde de l’édition.

Depuis que l’informatique est roi, on n’a jamais autant vu de plagiats ! Effectivement très facile d’aller « piquer » une idée sur un blog ou sur un groupe d’auteurs, de transformer un livre à sa sauce. Le plagiat à l’état pur légalement n’existe pas, il faut le savoir puisque même sous Copyright, les mots ne sont que des mots.

Prenons l’exemple du très célèbre « Autant en emporte le vent » qui fut décliné par de nombreux auteurs dont « la bicyclette bleue », même scénario, même type d’intrigues, seule l’époque a changé. Plagiat autorisé ou plutôt tolérance vu que l’ouvrage de Margaret Mitchell datait de 1936.

Dans la majorité des cas, les plumes copieuses sont suffisamment intelligentes pour changer la couleur des vêtements, planter un autre décors afin d’éviter un retour de bâton. Il faut tout de même souligner qu’en droit, on ne peut pas protéger une idée. Le copyright ne protège que le texte et de ce fait, cinq auteurs peuvent sortir en même temps un roman sur la même idée à condition que pour chacun le contenu soit différent. On voit à quel point c’est compliqué. Après on ne s’attardera pas sur les cas comme PPDA ou Attali.

Pour éviter tout souci, on se doute qu’avant d’amorcer un manuscrit, il est bon de se renseigner. Un projet déjà édité par une maison d’édition ne pourra en aucun cas sortir dans la même catégorie, avec le même public et sous la même forme.

On le voit actuellement avec de nombreux livres qui sortent sur le bien-être, le burn-out ou le harcèlement. Hormis si le livre s’apparente à une autobiographie, il ne pourra être à l’identique. Un livre sur le harcèlement scolaire autoédité reprenant les grandes  lignes d’un livre déjà paru a été retiré de la vente.

Donc amis auteurs, on ne peut pas écrire n’importe quoi parce que c’est dans l’air du temps, parce que cela se vend bien ou parce que le thème nous plaît !

Après si on pense tenir un bon thème de son invention, je crois qu’il ne faut pas se prendre la tête. En général, un bon éditeur va vérifier si votre histoire n’a pas déjà été publiée, car il est évident que les copieurs ne vont pas s’amuser à plagier un auteur inconnu !

Et puis comme disait un auteur dont j’ai oublié le nom « penser n’est pas copié ! »

Il n’empêche que ce n’est pas agréable en tant qu’auteur de découvrir que quelqu’un utilise des bouts de vos écrits pour construire son propre livre. J’ai eu personnellement le cas avec des phrases de ce blog retrouvées parsemées dans un roman auto édité ou dernièrement l’idée par un inconnu de reprendre les articles éditions de ce blog pour en faire un livre.

Après, je me dis avec philosophie que mes mots avaient un sens profond pour être repris, mais surtout que cet auteur n’avait vraiment aucun orgueil à ne pas inventer   son propre livre !

 

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( 7 novembre, 2019 )

Écrire pour exister ou exister pour écrire.

On se croirait presque dans un sujet du bac philo. Seulement, je ne me retrouve dans aucune de ces deux définitions. J’écris parce que cela fait partie de moi, mais je n’existe pas au travers de l’écriture et n’ai pas non plus besoin d’elle pour exister.

Je laisse juste les mots se poser sur le papier sans rien attendre juste le bonheur de les voir danser. Contrairement à d’autres amies auteurs que j’admire, je ne suis pas une perfectionniste, peut-être parce que je me moque complètement de ce que les autres peuvent penser, mais surtout parce que j’ai tellement d’autres plaisirs que je refuse de perdre mon temps à peaufiner juste pour « plaire ».

Je ne pratique pas la langue de bois et j’assiste depuis quelques mois à un phénomène en recrudescence des auteurs en herbe, tellement certains de leur suprématie au niveau de l’écriture qu’ils cassent la plus petite plume « rivale » ( vive Amazon et ses étoiles perverses !). Ces auteurs, eux, ont besoin de l’écriture comme une reconnaissance de ce qu’ils sont, convaincus d’être les meilleurs peut-être simplement parce qu’à l’inverse, au fin fond d’eux-mêmes, ils n’ont pas cette confiance en eux. Je vais très rarement regardé  les commentaires, et je ne lis les chroniques sur mes livres que pour tenter de m’améliorer et non pour pavoiser.

Je ne me battrai jamais pour être sur le devant de la scène, rien que l’idée me déplaît. Ce n’est pas moi non plus que vous verrez appuyer sur la tête d’un auteur qui boit la tasse.

Parce que je n’ai pas besoin d’écrire pour exister, j’existe déjà au travers de ma famille, de ceux qui me tiennent la main, de toutes les autres passions qui font battre mon coeur. L’écriture est l’encre de mes veines et continuera toujours à couler, mais mon corps a besoin de tellement d’autres choses pour vivre !

Écrire pour exister ou exister pour écrire, non ! Écrire simplement pour me faire du bien ! Et ça, c’est cool !

 

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( 28 septembre, 2019 )

L’ESPOIR

Les contes de fées vous diront que l’on peut vivre d’amour et d’eau fraîche, soyons franc, c’est une utopie ! Vivre le ventre vide n’est pas vivre, tout comme vivre sans espoir. L’espoir, c’est cette petite bulle de savon toute légère qui va s’envoler vers le ciel, prête à éclater et qui pourtant ne pas disparaîtra pas. L’espoir, c’est cette douce voix qui nous chuchote à l’oreille que tout est encore possible, cette main qui nous serre très fort comme si à elle seule, elle pouvait stopper le temps.

L’espoir, c’est ce parfum qui enivre, qui tourne la tête, qui pousse à avancer.

Nous ne pouvons pas vivre sans espoir, car ce serait comme si nous étions déjà morts.

Pour ne jamais perdre cette fragile flamme, il suffit de regarder les étoiles qui malgré les tempêtes, les bourrasques, les millénaires, sont toujours là à briller dans le ciel, de penser à cet arc-en-ciel qui se dessinera après la pluie même au milieu d’un chaos, de ces couleurs presque irréelles qui fusionnent avec le firmament.

Oublier juste un instant que ce temps qui nous entrave existe.

L’espoir est cette force invisible qui transcende même l’impossible.

 

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( 25 septembre, 2019 )

L’arbre.

Rien n’est plus beau qu’un arbre, et nous faisons tous partie d’un arbre, celui de nos racines. Nous sommes tous les branches de cet arbre. Seulement, lorsque l’hiver vient,  l’arbre perd petit à petit ses feuilles, l’écorce se brise, change de couleur.

Inéluctablement, il arrive un jour où les branches s’effritent puis finissent par casser et à tomber. Un jour, on se réveille, il ne reste plus qu’une seule branche sur l’arbre, nous.

C’est terrible le jour où on en prend conscience, car on sait qu’une branche toute seule sur un tronc abîmé ne pourra vivre longtemps, c’est déprimant. Les larmes vont couler, la peur va nous engloutir et puis, soudain, au loin, enfin pas si loin, se dessine un autre arbre qui nous ressemble. On s’approche, on le touche. On fusionne soudain avec lui. Alors on comprend. Cet arbre, c’est nous ! Nous sommes le nouveau tronc d’un nouvel arbre dont chaque branche se trouve être nos enfants, nos petits-enfants. Cet arbre plein de feuilles vertes, c’est mon arbre !!il est magnifique, c’est le mien et même si je saigne pour cet arbre dont j’ai fait partie toute ma vie et qui ne tient plus qu’à un fil, je m’accroche à l’arbre né de mes racines qui me prouvent que rien n’est encore fini.

 

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( 26 août, 2019 )

Mes lectures de l’été

L’été, c’est la période où je plonge dans ma PAL un peu au hasard. Il en résulte des coups de coeur et des déceptions …

Les crayons de couleur de Jean-Gabriel Causse

Un bien joli livre sur lequel je suis tombé par le plus grand des hasards. Une histoire simple mais extrêmement poétique, celle de Charlotte, une jeune femme aveugle de naissance qui est spécialisée dans l’étude des couleurs même si elle ne les voit pas, et d’un homme, Arthur, alcoolique, désabusé, employé dans une entreprise de crayons de couleur, et une petite fille.

Un jour, tout devient tout gris sans couleur et qui dit sans couleur dit sans vie.

J’ai beaucoup aimé le thème de ce roman, cette jolie idée où d’un seul coup les couleurs ne seraient plus perçues. L’auteur s’est beaucoup documenté et nous livre des expériences réalisées sur l’importance de la couleur dans l’alimentation, le goût, l’envie, même l’espoir.

Le seul reproche est peut-être sa longueur vers la fin qui alourdit un roman très léger et bien agréable à lire.

Le thème reste à méditer : que serions-nous sans voir la monde en couleur ?

DUST de Sonia Delzongle

L’été, je plonge au hasard dans ma PAL pour lire des livres en attente. J’aime bien les polars de Sonia Delzongle et je ne fus pas déçue. L’auteure nous plonge totalement dans un autre monde à l’autre bout de la terre, au Keniz en Afrique en pleine enquête bien tordue.

L’histoire relate les meurtres d’albinos massacrés, et l’auteure explique en détails une vraie réalité, cette extermination dans certains pays africains de ces personnes nées avec cet handicap. Parallèlement la profileuse française Hanah Baxter qui traque les pires tueurs en série est appelée en renfort. La complexité de ce personnage, son don tout comme son côté atypique en fait un excellent personnage central.

Un excellent polar qui va bien au-delà du simple roman policier et qui nous entraîne dans l’horreur d’une fiction pas si éloignée de la réalité.

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Dans les ténèbres de Cara Hunter

Éditeur Bargelonne (2019)

En voilà un livre que j’ai beaucoup aimé de par sa problématique, son intrigue rondement mené. L’histoire débute comme un fait divers, une femme et son enfant sont retrouvés vivants dans une cave. Personne n’avait signalé leur disparition. Un lien avait une précédente affaire se dessine. L’inspecteur et sympathique Adam Fawley va enquêter et on va de surprise en surprise. Un excellent polar avec une bonne intrigue.

J’avais lu la première enquête de Fawley mais j’avoue avoir oublié le contenu ce qui n’a donc pas nui à cette lecture.

Un bon polar psychologique pour l’été.

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Radiations de Paul Merault

(2019)

Le problème des prix littéraires est que l’on s’attend toujours à de l’exceptionnel alors que l’on a simplement un bon livre. Ce fut le cas pour ce polar avec lequel j’ai passé un bon moment ! L’histoire est un peu tirée par les cheveux tout de même. On part de l’accident de la centrale de Fukushima pour tomber sur l’histoire d’un attentat terroriste de grande envergure. On va de Tokyo à Paris avec un zeste de sociétés secrètes, de complots.

Après c’est vrai que vu la profession de l’auteur, on s’interroge : et si il y avait du vrai? Et si ce n’était pas que de la fiction ?

Encore un bon polar à savourer sur la plage et qui ferait un excellent film !

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édition Pygmalion ( février 2019)

Coup de coeur !

L’histoire repose sur l’usurpation d’identité d’une femme par le biais de ses mails, de son Facebook, de ses réseaux sociaux. Du déjà vu ! L’angoisse de cette femme, je l’ai vécue. Sa peur, cette manière d’avoir la sensation de devenir folle, cette incompréhension.

Je n’en dis pas plus ! J’ai vraiment adoré ! Du suspense jusqu’au bout, et une impression dérangeante.

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La dernière chance pour Alex Ross de James Patterson

Coup de coeur !

J’adore les romans de cet auteur en particulier sa série avec Alex Ross ( quelques uns de ses livres ont servi de base pour des films cinématographiques) hormis le précédant que j’avais détesté ( surfait)

Celui-là met en scène Alex Cross aux prises avec un psychopathe complètement givré du nom de Thierry Mulch. La famille entière de l’inspecteur a été kidnappée. S’ensuit une course contre la montre.

J’ai vraiment adoré ce thriller, bien mené, avec la tension qui monte. À lire !

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Le maître des limbes Olivier Bal

Véritable coup de coeur !

Il y a des livres qui nous happent, que l’on n’arrive pas à quitter. Un thriller fantastique que je n’ai pas pu poser. Bref, un vrai régal !

Je ne savais pas que c’était un second opus et cela ne m’a nullement gêné. J’ai plongé dans cette histoire passionnante, fort bien documentée.

Une histoire qui parle de rêve où la question essentielle se pose :

Que se passe-t-il réellement lorsque vous vous endormez ? Quand vous plongez au cœur de vos rêves, êtes-vous certain de ne pas être manipulé ?

Il existe, aux quatre coins du monde, certains individus dotés d’une incroyable aptitude : ils peuvent contrôler les rêves des autres.En tentant de percer le secret de nos songes, plusieurs personnages vont faire une découverte qui pourrait changer à jamais le cours de l’histoire. Lee, une journaliste, enquête sur le virus du Marchand de sable, une étrange épidémie qui ne touche que des enfants.

Gabriel, un adolescent narcoleptique isolé des autres, a la sensation qu’il peut visiter et modifier les rêves d’inconnus.

James, à la tête de l’empire pharmaceutique ONIR, poursuit en secret des expériences débutées trente ans auparavant…

Tandis que la CIA et la NSA se mènent une guerre secrète pour obtenir le contrôle des Limbes, au plus profond de leur sommeil, nos héros devront choisir leur camp. Une bataille se prépare, car qui contrôlera les rêves, contrôlera le monde.

 

Ce livre est tellement bien fait que j’ai fait corps avec les personnages, touchant leurs rêves, leurs émotions, détestant certains par moment, adorant d’autres.

Je ne suis pas une adepte du genre fantastique et franchement j’ai adoré !

 

« Nous irons extraire les graines de la colère au coeur même des songes. »

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Le masque de la mort de David Gemmel

Édition : Bargelonne ( mai 2019)

 

Voilà un livre extrêmement bien écrit, dans un vocabulaire raffiné ( ce qui est de plus en plus rare de nos jours où on ne voit que des phrases comportant un sujet et un verbe). J’ai beaucoup apprécié également le personnage principal et « enquêteur » qui pour une fois est un journaliste et non un policier, Jeremy Miller, le type imbu de lui-même mais qui au final a un coeur en ot.

Derrière cette analyse, des meurtres, un tueur caché derrière un masque, une vieille femme voyante, tous les ingrédients pour faire une bonne lecture. Seule la fin laisse un peu à désirer …

En dehors du côté policier, l’auteur écrit de belles réflexions …

 

« Quand vous humez le parfum d’une rose, vous faites l’expérience de la beauté. Mais si vous regardez cette fleur en pensant que, dans peu de temps, elle ne sera qu’un amas de pétales flétris, elle perdra toute sa beauté. Profitez de l’instant présent. »

 

« Le problème fondamental réside dans l’estime de soi. Quand on se regarde dans un miroir, on a besoin d’être fier de ce que l’on voit. »

 

«  Le bonheur est toujours temporaire comme les saisons. »

 

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VINDICTA de Cedric Sire

 

Fan de Sir Cédric, il a fallu qu’il change de nom et d’édition pour ce nouveau polar et je suis loin de l’avoir trouvé extraordinaire.

Des phrases courtes, des coquilles nombreuses, une histoire à peine crédible, très décevant ! On est bien loin de « fièvre de sang » ou « l’enfant des cimetières »

Un livre cher qui n’existe pas en numérique. Vu la publicité, je m’attendais à beaucoup mieux!

Aprés un braquage, 4 jeunes provoquent la mort d’une enfant. Commence alors la VINDICTA! Un tueur va semer la mort et le chaos pour venger l’atroce drame. Rien ni personne ne peut l’arrêter; à part peut-être Olivier Salva, flic témoin du casse.

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COGITO de  Victor Dixen

Par hasard je suis tombée sur ce livre sans savoir de quoi il retournait.

C’est un roman d’anticipation, plutôt dédié aux jeunes quoique … le thème reste d’actualité voire fait tout de même bien peur ! Mais je n’ai pas pu le finir. J’ai vraiment trop de mal à me mettre dans la peau d’une ado même si c’était bien écrit. J’ai tenté … par contre les youngs adults s’y retrouveront.

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Le testament noir de Jean-Luc Aubarbier

City édition ( paru en 2017)

Un bon livre à lire extrêmement bien documenté. J’ai vraiment apprécié car j’ai appris beaucoup de choses ( et pourtant je ne suis pas ignorants du sujet) sur la seconde guerre mondiale côté Proche Orient et Afrique du nord.

L’histoire quant à elle est reste simple, avec en avant plan un couple franc-maçonnique. Ce n’est pas le polar du siècle, mais c’est ce que j’appelle un polar-politique vraiment intéressant côté documentaire. Je serai donc curieuse de lire un autre livre du même auteur.

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La punition de Cathy König

Une sorte de thriller qui n’en est pas vraiment un.

Voilà un roman qui débutait fort, seulement  voilà, l’intrigue s’est amenuisée au fur et à mesure des pages, avec une chute pas vraiment crédible. Très décevant ! J’ai lu jusqu’au bout, mais sans conviction. Je m’attendais vraiment à beaucoup mieux !

 

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Abigael messagère des anges de Marie-Bernadette Dupuy

Découverte de ce roman, le premier d’une sage d’une auteure totalement inconnue dont je découvre le premier ouvrage. Le style est raffinée, un peu comme Michelet, à l’ancienne. L’histoire est jolie, mais les connotations religieuses, un peu ésotériques ( et pourtant je suis une fan d’ésotérisme) m’ont un peu beaucoup gênées. Beaucoup trop de prières tout le long du livre, de lien avec la spiritualité alors que le sujet par lui-même aurait pu être traité avec plus de force. Par contre, j’ai bien aimé par contre le côté historique, la seconde guerre même si ce ne fut qu’une toile de fond.

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Lésions intimes de Christophe Royer

Taurnada éditions

( un service presse)

Le livre commence fort ! Excellent prologue. On est immédiatement plongé dans une scène digne d’un bon scénario de film. Au passage, tout le roman ferait un très bon film !

Un meurtre au caractère particulier, une collègue de la police retrouvée morte, accident ? meurtre ? Le ton est donné ! Le capitaine Lesage, avec son coéquipier, se retrouve aux prises avec une des branches de l’organisation « Gorgona », à caractère un peu louche où se pratiquent des soirées libertines d’un genre un peu particulier et des pratiques extrêmes. Des enquêtes se recoupent, tout cela bien ficelé avec un rythme à couper le souffle. J’en profite pour souligner l’excellent travail de recherche sur l’univers parisien de la nuit.

http://rougepolar.unblog.fr/2019/08/21/un-livre-a-decouvrir/

 

Et peu importe ce qui arrivera de Mélanie Bergeron

Roman ( 2019)

Un petit livre qui se lit en moins de deux heures sur la mort, étrange livre, sur lequel je n’ai pas grand chose à dire car il n’y a pas vraiment d’histoire, et surtout une fin qui me laisse perplexe. Ce n’est pas un livre que je recommanderais mais peut-être simplement parce que ce sujet a déjà été vu et revu et qu’il n’apporte aucune originalité. Je ne le conseille pas.

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Le couteau de Jo nesbo

(Août 2019)

Une superbe découverte !

J’aime beaucoup cet auteur du grand froid et en particulier son inspecteur Harry peut-être un peu caricatural mais qui me fait penser à Harry Bosch de Connely. ( amusant de constater qu’ils ont le même prénom). C’est un bon polar, bien écrit (comme souvent les polars suédois), pas de dialogues et de grossièretés à outrance, j’apprécie !

L’histoire :

La femme de sa vie l’a quitté et Harry a recommencé à boire. Il a certes réintégré la police criminelle d’Oslo, mais est cantonné aux cold-cases alors qu’il rêve de pouvoir remettre sous les verrous Svein Finne, ce violeur et tueur en série qu’il avait arrêté il a y une dizaine d’années et qui vient d’être libéré. Outrepassant les ordres de sa supérieure hiérarchique, Harry traque ce criminel qui l’obsède.Mais un matin, après une soirée bien trop arrosée, Harry se réveille sans le moindre souvenir de la veille, les mains couvertes de sang. Le sang d’un d’autre. C’est le début d’une interminable descente aux enfers : il reste toujours quelque chose à perdre, même quand on croit avoir tout perdu.

 

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