( 13 juillet, 2020 )

L’espoir

L’espoir est la flamme qui permet de continuer d’avancer dans la nuit noire. Notre société est foncièrement négative et a tendance à grignoter petit à petit l’espoir qui brûle en chacun de nous.

Il serait temps de museler les souffleurs de bougie prêts à tout pour éteindre les rêves.

L’espoir est ce qu’il y a de plus précieux. Que vous soyez au fond du trou, dans une boue noire, dans un labyrinthe tortueux, que les orages grognent au-dessus de votre tête, que la vie ne se dessine plus qu’avec un goût amer, il ne faut jamais cesser d’espérer ! L’espoir est ce qui est au coeur de notre vie. C’est être capable de voir toujours le soleil derrière les nuages, c’est s’accrocher à ce petit brin de magie.

Il ne faut jamais penser que l’espérance ne sert à rien. L’espoir, c’est le sang qui coule dans les veines de notre vie.

 

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( 7 juin, 2020 )

La fête des mères

« Comme je ne l’aime pas cette année, cette fête des mamans, la première sans « toi ». Déjà, l’an dernier, ce fut difficile, je savais que la fin se dessinait. J’étais arrivée avec mes fleurs choisies avec amour, que j’ai posées sur ce meuble en sachant que tu ne les verrais pas. Tu n’étais déjà plus vraiment là.  Pourquoi ai-je voulu à tout prix t’amener ce bouquet ?  Pourquoi l’ai-je laissé sachant qu’après mon départ il serait certainement jeté ? Pourquoi suis-je également partie faire des emplettes pour te trouver un joli chemisier de la couleur que tu aimais ? Au fond de moi, je savais bien que jamais tu ne le porterais. Pourquoi se raccroche-t-on tellement à la vie, à cette petite flamme même si elle vacille ?

Cette année, il n’y aura ni bouquet ni shopping, il n’y aura que ces souvenirs qui me reviennent par vagues. Dernièrement, je me suis enfin plongée dans la correspondance que tu avais échangé avant ton mariage avec mon père. Comme ce fut amusant ces anecdotes d’un autre temps, ces traits de caractère que je ne te connaissais pas, cette vie que tu as pleinement croquée.

Tu m’as passé le flambeau ma petite maman et cette année, ce sera juste la mienne, ma fête des mamans puisque j’ai quatre beaux enfants. Mais même si tu voyages au fond du firmament, je voudrais tout de même avec une larme perlant au coin des yeux, une toute dernière fois, te dire du bout des lèvres comme lorsque j’étais enfant : « Bonne fête maman … »

 

J’en profite une fois encore pour redonner le lien du livre-mémoire, réalisé au départ pour sa commémoration qui aura lieu dans une semaine. Déjà presque deux cents lecteurs sans être passée par une édition classique. Mon cadeau pour elle …

 

https://www.amazon.fr/Elle-sappelait-Simonne-sappelle-DCL-ebook/dp/B087G1QTBZ/ref=nodl_

 

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( 4 juin, 2020 )

Stop à la violence raciale

On a du mal à s’imaginer au vingt-et-unième siècle que la haine raciale continue de sévir et pourtant, elle inonde ces jours-ci les médias avec ces violences policières envers les personnes de couleur. Quand je lis ces derniers temps des partages sur le covid en masse, et presque aucun mot sur ce mépris envers une catégorie d’individus, je pleure sur notre société, je pleure sur l’égoïsme, sur cette haine envers les noirs, je pleure sur ces personnes convaincues « d’être biens », d’être justes, mais au fond gardant une petite rancune envers ceux qui sont différents.

J’ai juste envie de dire ce matin, ouvrez un peu les yeux, redevenez des jeunes enfants qui n’ont aucun regard sur la couleur de peau. Cette haine n’est pas innée, elle apparaît à l’âge où l’enfant commence à répéter les paroles de leurs aînés.

La violence engendre la violence et je déplore ces mouvements de masse violents qui sont en train de germer suite à la violence policière aux States. Ce n’est pas une réponse par la violence qui va faire stopper ces injustices, car injustice, il y a !

On sait tous qu’un homme noir sera plus verbalisé qu’une blonde. Et j’en parle en connaissance de cause puisque mon époux est antillais et que je suis blonde.

C’est cela qui doit s’arrêter ! Sonder le coeur des hommes et non simplement une apparence physique et cela va bien au-delà du simple racisme envers les blacks, car les hommes continuent de conserver un racisme envers tout ce qui est différent d’eux, envers tout ce qui les dérange.

La paix, l’amour, la tolérance ne devraient jamais passer par la violence pour être entendus et j’espère que les mots en feront réfléchir certains. Nous sommes tous égaux, enfin nous devrions tous l’être et ce n’est pourtant pas le cas sur cette planète alors plutôt que de vivre égoïstement sa petite vie pépère, serons-nous la main, et si nous devons prendre les armes, utilisons les mots et non les coups, pour lutter contre une vraie injustice, cette différence entre les hommes, afin que l’égalité soit respectée dans le monde.

 

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( 12 mai, 2020 )

Dessiner un arc-en-ciel

J’ai toujours été fascinée par les arcs-en-ciel, ces phénomènes qui offrent des merveilleuses couleurs lorsque le soleil brille et que la pluie tombe, ces arcs couleurs au pied desquels se cachent la maison des Schtroumpf. Dessiner un arc-en-ciel, c’est un peu comme si l’on portait entre ses mains un univers infini de couleurs, puisque l’arc-en-ciel porte en lui si on les mélange un nombre infini de couleurs, et comme diraient certaines de mes amies, chaque couleur niche en son sein, une signification dont la puissance nous porte.

L’arc-en-ciel a toujours émerveillé les hommes  depuis la nuit des temps à tel point que les anciens lui donnaient des pouvoirs magiques. Ce n’est qu’à l’époque de l’après-guerre que furent inventés. les vœux liées à la survenue d’un arc-en-ciel, comme si ce dernier nous disait de toujours garder espoir, de ne voir que le beau derrière la pluie, de ne jamais rien lâcher.

J’adore les arcs-en-ciel. Petite, ma grand-mère nous racontait toujours à ma soeur et moi-même, que si nous allions au bout de l’arc-en-ciel trouver un beau trésor ! Adulte, je me dis que peut-être ces arcs-en-ciel ne sont simplement que des liens qui peuvent unir les hommes au travers de ce plaisir d’enfants que nous avons à les regarder. Alors un peu de beauté et d’amour dans ce monde désenchanté ne peut pas faire de mal.

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( 20 avril, 2020 )

De quoi avez-vous envie ?

Difficile d’avoir envie durant cette période difficile, simplement parce que pour beaucoup leur vie change radicalement, bousculant tous leurs repères.

Vivre sans envie n’est pas vivre et fort heureusement notre gouvernement est en train de réviser sa position face à l’isolement des anciens qui sont simplement en train de se laisser mourir. Plusieurs connaissances travaillant en ehpad me rapportent une tristesse dans les regards que rien ne peut combler.

On veut protéger ses proches, mais ainsi on les condamne à une fin terrible. N’est-ce pas encore notre propre peur qui parle ? Car à quatre-vingt-dix ans, qu’est-ce qui fait vivre une personne si ce n’est l’amour qu’on lui donne ?

De quoi avez-vous vraiment envie, vous qui me lisez régulièrement ?  Je lis chaque jour au travers vos commentaires que c’est vivre tout simplement, vivre quitte à parler au nom des autres, quitte à ne pas écouter les autres, quitte à juger, trancher sans connaître, sans savoir.

Alors pourquoi pour beaucoup ce confinement-prison est-il si important ?  Pourquoi cette peur de mourir est-elle devenue omniprésente ?

Peut-être simplement parce que beaucoup prennent conscience comme je l’ai dit précédemment qu’ils sont mortels.

Peut-être serait-il temps de passer à autre chose, non ?  Profitez justement de ce confinement pour faire ce que vous avez toujours eu envie de faire : bricoler, jardiner, peindre, lire, écrire, cuisiner, chanter, danser, peu importe … vivre !

Je sais, je vous connais, vous allez me demander ce qui me manque le plus en ce moment, et je vais vous le dire : marcher. Depuis septembre, j’avais pris l’habitude de faire minimum une heure de marche quotidienne et je ressens les effets négatifs au niveau cardiaque de ce manque. Mais comme je suis un bon petit soldat, je reste confinée et je ne tente même pas de déroger à cette règle. Pas trop bon pour les kilos ! Je crois qu’il va me falloir reprendre un bon programme waight watchers ( ahahah). J’ai eu ma période de peur comme beaucoup, mais je ne m’y suis pas attardée, car penser à cet ennemi invisible ne peut que me faire du mal.

Je me motive donc, malgré parfois des coups de blues ponctuels, à tout faire pour avoir envie d’avoir envie. Je brosse des nouveaux projets même s’ils ont peu de chance d’aboutir, je m’en moque.  Comme sur un tableau, j’essaie de mettre plein de couleurs ! Et croyez-moi, si je peux le faire en ce moment qui est une semaine  »mémoire » de ma vie, vous le pouvez aussi !

Alors de quoi avez-vous vraiment envie ?

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( 19 février, 2020 )

L’art et l’écriture sont complémentaires

Gribouilleuse depuis toujours, écrire pour moi est chose facile, comme si chaque mot que je posais sur le papier était juste l’expiration faisant suite à l’inspiration.  L’art, c’est autre chose. Sensible depuis mon enfance autant à la photographie qu’à la peinture, j’ai mis longtemps à retourner vers ces beautés qui me rappelaient que trop ce père que j’adorais, parti bien trop tôt. C’était sa passion et ses oeuvres inondent mes placards. Alors depuis Septembre, j’ai osé me lancer. J’avais déjà commencé l’an dernier, timidement, un peu n’importe comment, juste pour le plaisir de sentir les mots rejoindront les couleurs. Le résultat restait moyen. Je me suis donc autorisée à prendre des cours, car comme pour toutes choses, l’apprentissage de la technique est  incontournable. J’avance, doucement, avec plaisir, la joie au coeur. Les couleurs que je pose avec sérénité, que ce soit par pure inspiration ou en essayant de reproduire un tableau m’ouvrent une porte où je m’évade.  En peignant je m’envole, haut, très haut, et par moments, des phrases, des idées s’invitent. Alors je pose mon pinceau pour vite les ancrer dans la réalité. Alors oui, l’écriture et l’art sont complémentaires. C’est même pire que cela, ils se fondent l’un dans l’autre. Mon prochain manuscrit portera dans son essence les pigments de mes peintures. Joli, non ?

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( 21 décembre, 2019 )

Les mots qui sont dans la tête

Ah ces mots ! ces mots qui vibrent, qui retentissent, qui sonnent, comme ils sont bons à nos oreilles ! Ce sont ces mots qui chantent nos émotions ou nos souffrances, qui s’invitent sur la partition de nos sens, qui s’écrivent en noir ou en couleur selon nos humeurs. Ces mots cognent parfois jusqu’à nous donner la migraine si nous prenons trop de temps à les faire surgir. Ils se sentent prisonniers, enfermés, prêts à exploser.

Alors soudain, au moment où on s’y attend le moins, ils glissent sur le papier avec frénésie, sans pudeur sans censure, ils s’étalent de tout leur long, inondant la feuille de gribouillis sans fin. Parfois ces mots trouvent une autre sortie et prennent vie à travers des notes de musique. D’autres fois, encore, des giclées de peinture multicolores vont remplir une toile, sans but, sans sens, juste parce qu’il est important que ces mots que nous avons dans la tête prennent forme afin qu’ils cessent simplement de hurler en silence. En tous les cas, les miens ont repris le chemin du papier et 2020 s’annonce prometteur ! À bon entendeur ! Soyons et restons ce que nous sommes !

 

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( 9 décembre, 2019 )

Hashimoto et l’écoute du corps

 

Pourquoi faut-il être à l’écoute avec une thyroïde d’Hashimoto ?

Pour une raison simple, il n’est pas question dans ce cas précis d’un simple dysfonctionnement thyroïdien faisant suite à une grossesse ou une ménopause, mais il s’agit d’un problème au niveau des anticorps qui ont décidé de n’en faire qu’à leur tête et au lieu de faire leur travail, ils vont s’attaquer à cette glande pour la détruire.

On se retrouve donc avec deux problèmes : une possibilité d’hypothyroïdie qui va faire bouger sensiblement la TSH et des anticorps tpo qui vont, eux, continuer leur travail de destruction.

Certains vous diront que l’on peut faire régresser des anticorps avec des régimes ou autres. Attention ! Si des résultats furent visibles, ce ne fut que sur des taux d’anticorps relativement bas. Une personne avec des tpo avoisinant les 3000 ou 6000 aura beau faire un régime sans gluten ou prendre des huiles essentielles, elle ne fera pas disparaître cette maladie auto-immune.

Une fois que l’on est diagnostiqué « Hashimoto », c’est à vie ! Et même si la pathologie semble avoir pris des vacances un temps, elle est toujours là, sournoise et peut ressurgir au moment où on s’y attend le moins.

Faut-il pour autant un traitement d’hormones de synthèse ?

Si les anticorps sont bas, la tsh normale et que la personne ne présente aucun symptômes, inutile de passer par un traitement. L’important est cette écoute du corps qui est primordiale.

Il y a sept ans, j’aurais été plus favorable aux traitements systématiques, mais depuis l’eau a coulé sous les ponts et seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.

Il est donc important de faire au moins deux fois par an une prise de sang, surtout si une grosse fatigue s’installe, mais si le corps va bien, si le coeur marche correctement, si la personne est en pleine forme, pourquoi lui donner un traitement préventif même si la tsh est « bizarre » ? En particulier si cette prescription fait suite à un accouchement ou à un problème de santé.

Notre corps a la capacité de se remettre sur les rails dans plus de 80% des cas. Si par contre, de vilains symptômes s’ajoutent : problèmes de mémoire, digestifs, cardiaques, asthénie, dépression etc, là il faut se poser la vraie question : avons-nous envie de tirer sur la corde en attendant qu’elle casse ou allons-nous simplement donner un petit coup de pouce à notre thyroïde ?

Un traitement ne peut-être pris à la légère surtout lorsque l’on voit depuis quelques années tous les problèmes liés aux dosages ou aux allergies aux excipients.

Avant c’était différent, nous disait dernièrement une adhérente. Je pense surtout qu’avant 2002, avant l’Europe, on avait réduit l’ajout de tous ces excipients qui bousillent les organismes. À vouloir en fabriquer plus pour une durée plus longue pour faire plus d’argent, on ne peut avoir une qualité parfaite. Sans jouer l’avocat du Diable, on le voit régulièrement avec les objets ou vêtements fabriqués en Chine.

Il faut donc bien choisir le traitement qui convient quitte à hausser le ton face aux médecins qui ne sont pas toujours compatissants. Dommage qu’il n’y ait pas plus de ces soignants Hashimoto, je suis certaine que le regard sur cette maladie changerait !

Ensuite, une fois le traitement supporté, bien veiller durant les premiers mois à son dosage. On sait aujourd’hui que les comprimés sont moins bien assimilés que les gouttes Serb ou le Tcaps et donc pour ces deux derniers médicaments, il faut donc prescrire un dosage plus faible sinon le patient se retrouve avec des palpitations, maux de tête etc … Il va juger que le traitement est mauvais alors qu’il n’est question que d’un surdosage. Il est vrai que cela devrait être anticipé au départ !

Revenons donc à notre point de départ : pourquoi être à l’écoute de son corps avec Hashimoto ?

Tout d’abord parce que ce ne sont pas les toubibs qui vont l’être pour nous. La thyroïde, ce n’est pas leur tasse de thé car bien trop complexe !

Ensuite parce que nous sommes les seuls, surtout avec l’habitude, à comprendre comment réagit notre organisme : frilosité soudaine, prise de poids inexpliquée, digestion perturbée etc. Le danger serait de tout mettre sur le dos de la thyroïde.

Certains malaises comme maux de ventre, de tête, sueurs froides peuvent simplement être une intoxication alimentaire, donc apprendre à prendre du recul, à s’écouter.

Un stress important va faire grimper les anticorps, va déstabiliser l’organisme, va parfois même provoquer des problèmes d’hypertension ou des crises d’angoisse, des insomnies etc

Le lien avec un dysfonctionnement thyroïdien reste probable et surtout il n’est pas « dans la tête ». Ça, c’est la réflexion de ceux qui ne savent pas quoi dire, qui ne trouvent pas la cause exacte, qui ne comprennent pas.

La thyroïde est une glande qui devrait fonctionner parfaitement pour permettre au corps d’être au mieux de sa forme, un peu comme l’essence d’une voiture. Sans un bon fonctionnement, la voiture n’avance pas. Sans une thyroïde en état de marche, le corps va être en piteux état !

Alors, donnons le bon carburant à notre organisme et surtout, écoutons le !

 

N’hésitez pas à offrir ce recueil pour que vos proches, vos médecins continuent en 2020 de soutenir notre combat !

 

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( 9 décembre, 2019 )

La PMA

 

Je suis une fervente partisante de la PMA pour tous, simplement parce que le Moyen-Âge est révolu et qu’il faut vivre avec sin temps. Ce qui choquait hier n’a plus aucune raison de poser problème aujourd’hui. La preuve en est « le mariage pour tous » qui a fait couler beaucoup d’encre est maintenant rentré dans les moeurs. Pourquoi cette forme de procréation est-elle si décriée ? Est-ce à cause de l’impact religieux qui a un véritable poids en énonçant qu’un homme doit impérativement s’accoupler avec une femme ? Mais là encore, comment des personnes intelligentes ne se rendent-elles pas compte que ces dogmes, qui au fond n’étaient rien de plus que des lois, destinées à une certaine époque pour une raison précise inhérente à cette civilisation, ces lois n’ont plus aucune raison d’être de nos jours. Et que l’on n’aille pas me sortir le magnifique refrain qu’un enfant a besoin de ses deux parents biologiques pour se construire ! Un enfant a juste besoin de personnes qui l’aiment et que ce soit au sein d’un couple gay ou d’un couple hétéro, seul cet amour importe ! Et croyez-moi, j’en ai croisé des familles « normales » comme osent le dire certains où l’enfant était en véritable souffrance et à l’inverse, des fillettes issues de PMA ayant deux mamans totalement bien dans sa peau !

Une fois encore, l’humain est en constante évolution et il serait peut-être temps de jeter les anciennes pensées pour faire un reset positif !

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( 26 novembre, 2019 )

Il faut cesser de se prendre la tête !

Pourquoi est-ce que nous passons un tiers de notre vie à nous prendre la tête ? Pourquoi un tiers ? Parce que j’enlève l’enfance et l’âge avancé qui n’en a plus rien à faire. Entre les deux, ça craint ! Bon, j’aurais peut-être dû mettre les deux quarts de la vie … Pourquoi ces prises de chou qui vont parfois aller jusqu’à donner mal à la tête, jusqu’à avoir le bourdon ?

L’éducation, la culture, la religion, bref, les vestiges de nos apprentissages qui nous font faire attention à ce que pensent les autres. Quel fringue mettre ? De la couleur, ça craint, du noir cela fait neurasthénique ! Bottes ou tennis ? Quel cadeau offrir ? Comment répondre ? Comment dire merci ?

La majorité des gens n’arrivent pas à faire simple.

Et puis un jour, un jour béni des Dieux, on s’en fout ! C’est la révélation. On s’aperçoit qu’au fond, les autres, ils n’ont pas le temps de nous regarder à la loupe ( sauf le psychopathe du coin), que notre manteau limé, c’est le cadet de leurs soucis. Et puis un jour, on se dit que ce qui compte ce sont ceux que l’on aime ! Et ça c’est vraiment super. Ce ne peut-être la terre entière et c’est tant mieux. Ce jour-là, le regard de ces autres, on ne le voit plus, on n’y pense plus, on n’en a même plus besoin.

Il y a des choses que l’on ne peut prévoir, que l’on ne peut contrôler, qui ont juste le mérite d’avoir été pour nous permettre d’avancer. Ce que les autres en pensent, aucune importance. La preuve, à ne pas en tenir compte, on est passé à autre chose.

Il faut vraiment apprendre à ne pas se prendre la tête, parce que cela s’apprend et sauf de rares exceptions, ce n’est pas inné. Se dire que chacun fait des bourdes, mais qu’au final peu de personnes les remarquent, que trop souvent à faire une montagne d’un grain de sable, on déclenche un cataclysme, et que surtout, ce n’est pas en ressassant le passé, les broutilles que l’on va avancer.

Alors hormis si on veut faire marcher l’industrie pharmaceutique, mieux vaut cesser de se prendre la tête ! Cela évitera de se bourrer d’aspirine !

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