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( 17 avril, 2017 )

L’art de culpabiliser les autres

Certaines personnes ont ce don bien particulier de culpabiliser l’autre, de jouer sur les émotions ou sur les sentiments. C’est un mode de fonctionnement de plus en plus répandu qui se pratique avec autant de grâce que si la personne utilisait un instrument de musique. Il faut une force herculéenne pour résister.

C’est une forme de manipulation très persuasive que l’on rencontre ces jours-ci en politique à tous les coins de rue. Préparer l’autre à ce que sera sa vie si le pire arrivait, tirer les ficelles pour éviter un fait qui ne s’est pas encore passé, comme si l’autre était stupide et incapable d’analyse.

Ces guerres de pouvoir se retrouvent malheuseusement dans tous les domaines amicaux, professionnels voire amoureux.

J’ai beaucoup de mal avec ce type de comportement ne supportant pas que l’on joue avec les autres, que l’on s’autorise à émettre un jugement sur une tierce personne même si on la connaît parfaitement, car qui peut vraiment être certain de bien connaître quelqu’un ? Qui peut affirmer avec une certitude infaillible que l’autre détient la vérité ? Qui surtout peut se permettre de porter une affirmation irréprochable et irréfutable ?

Notre système de pensées poussent les hommes à tomber dans ce piège dont le résultat ne peut-être positif induisant souvent ensuite une réaction de réponse violente. Des mots vont dépasser la pensée, des actes cédant à la colère vont émerger, et au final, le doute ne pourra même plus être levé tellement le reste aura pris le contrôle. Dans les pires cas le point de départ sera même occulté voire oublié.

Il faut apprendre à dire non à ces personnes culpabilisantes, à laisser notre orgueil au vestiaire, car si l’autre a cet impact sur nous, c’est peut-être parce que nous lui donnons cette possibilité, bien malgré nous. Il faut réfuter ces jeux pervers, et surtout laisser, même si on est blessé la communication ouverte afin de ne jamais laisser un malentendu s’enliser, afin de ne pas donner le pouvoir à cette culpabilité, afin surtout de ne pas perdre notre confiance en la vie, en l’avenir.

 

Nous sommes les architectes de nos pensées, nous pouvons donc aussi bien construire des édifices douteux que fabriquer des châteaux plein de lumière.

Stop à la culpabilité, stop aux pensées négatives et destructrices, posons-nous juste 5 Secondes puis définissons notre choix,  le nôtre, à venir. La paix et le bonheur ne sont-ils pas à ce prix ?

 

http://www.editions-feliciafrancedoumayrenc.com/grignon-sylvie-5-secondes-p219001.html

 

( 18 janvier, 2017 )

La déception

Ce sentiment fait partie intégrante de notre vie. Nous avons beau ne plus être des gosses, il nous arrive souvent d’être déçus. D’où cela vient-il ? Longtemps, j’ai classé la déception dans la case émotion, puis je me suis rendue que c’était simplement un acte manqué de notre part. Notre jugement s’est retrouvé altéré, nous nous sommes retrouvés aux prises avec la déception. Les autres n’y sont au final pour rien. Nous avons mis, involontairement, un poids sur leurs épaules, une attente, parce que nous avons pensé, cru que nos envies étaient identiques, parce que nous avons eu peur de décevoir pour mille raisons. Ils nous font des promesses, on les croit, alors que nous savons au fond de nous qu’ils sont incapables de les tenir. Mais on s’y accroche, parce que nous avons un rêve ou un projet commun et la chute à chaque fois fait mal.
Il est nécessaire de changer la vision que l’on a de la vie, cesser surtout d’attendre un geste ou un sourire, apprendre à se protéger, à ne plus se sentir toucher par les critiques ou les jugements.
Dernièrement un auteur ne cessait de se plaindre qu’il était déçu du peu de reconnaissance de ses lecteurs, et de ses rares ventes. Ne nous leurrons pas, le milieu du livre marche mal, les éditeurs sont en faillite, et sauf les têtes de gondoles, la majorité des romans ne dépasseront pas cinq cents ventes papier. Une fois que l’on se met cette donnée en tête, on ne peut-être déçu ! Tout comme les prix littéraires souvent accordés par partenariat ou copinage. C’est ainsi …
Dans un travail, même schéma. Il faut faire ce que l’on aime et se fixer juste comme objectif de le faire le mieux possible, et non d’attendre un remerciement ou un label. Les gens sont bien plus habiles à manier la critique que le compliment.
Le plus dur reste en amour. La déception amoureuse peut s’avérer une souffrance terrible. Lorsque l’on tombe amoureux d’une personne, cela ne s’explique pas, mais on va inconsciemment projeter sur l’autre nos attentes, nos envies, notre besoin d’amour ou de sexe, persuadé que l’autre veut la même chose, parce qu’il ne peut en être autrement, nous en sommes tellement heureux ! Nous oublions un élément clé, l’autre n’est pas nous, il est différent, issu de son propre passé, de ses propres souffrances. Combien de personnes se sentent trahies, déçues lorsqu’elles ne reçoivent pas ce baiser tant attendu depuis des mois ? Pourtant, le courant passait, les regards se parlaient et puis plus rien. Alors s’ensuivent des malentendus, des disputes voire des ruptures simplement parce que la déception est trop violente, la douleur trop intense.
Triste non ?
Est-ce irrémédiable ? Je pense qu’il faut du temps pour y arriver, mais qu’une prise de conscience est possible. Admettre que nous pouvons avoir un décalage avec l’autre qui lui a besoin de plus de temps, plus de signes est un premier pas. Ne pas rester sur la sensation d’une trahison, car nous sommes responsables pour ne pas avoir dit, compris, fait ce qui aurait du être. Apprendre à ne pas juste entendre les autres, mais à les écouter vraiment, et surtout ne rien attendre, juste espérer, mais ne pas construire des fondations sur nos seuls rêves. Et surtout savoir dire stop à temps. Par amitié, compassion, on se laisse souvent entrainer dans des choix, des projets auxquels on ne croit plus, il faut doucelent s’en éloigner, sur la pounte des pieds, sans vague, sans cri, juste disparaitre. Nous sommes maitres de nos vies, en tant qu’auteurs, maitres de notre plume, de nos choux littéraire, de nos choux d’édition.  Lorsque nous avons tout essayé, tout tenté, et que l’issue ne peut-être autre, il faut avancer autrelent, c’est qu’il est temps.  Ne pas s’attendre à quelque chose venant d’une personne, certaines sont tellement égocentriques que nous serons vite trabsformés en sac d’os avant qu’elles réagissent, juste vivre, simplement vivre et savourer cette vie, car nous n’en avons qu’une.

( 10 novembre, 2016 )

le courage

Un thème porté aux nues suscitant l’admiration, que c’est beau le courage, totalement inséparable le plus souvent  de la peur. Nombreux ceux qui me disent régulièrement, je n’y crois plus, je manque de courage pour avancer. La perte de l’espérance engendre la peur pure, brute anéantissant toute volonté, tout acte courageux.
Qui n’a pas un jour été cloué au sol par la peur lève le doigt ?
Ce sera l’élève incapable de répondre à une question, l’adulte n’osant pas donner son avis devant une assemblée, la femme renonçant à une relation par manque de courage, par peur de voir sa vie bouleversée, et la liste serait bien longue.
Le courage, c’est trouver au fond de soi des ressources insoupçonnées, un peu comme un peintre trouvant soudain l’inspiration et osant lancer la peinture sur sa toile.
Avant, le courage s’apparentait aux actes d’héroïsme, donner sa vie pour les autres, se sacrifier, acte toujours teinté d’une notion d’idéalisme. Aujourd’hui, le courage est lié à « soi », à la reconnaissance que l’on a de soi, à une manière de s’encourager soi-même. Le courage n’est donc, à mon sens, plus défini comme un acte inné, acquis mais comme un apprentissage positif de vie. Je m’autorise à devenir courageux parce que je l’ai décidé. Je me lance donc un défi et je vais tout faire pour l’atteindre. Et même si c’est dur, même si j’en prends plein la figure, je ne céderai pas au désespoir et je me relèverai toujours. Le courage est donc un choix que nous faisons parce que nous l’avons décidé, celui de ne pas tenir compte de nos inquiétudes, d’aller au bout de nos rêves et de ne jamais y renoncer, même si des montagnes d’obstacles se mettent sur notre chemin. Vaincre l’idée de l’échec et oser ce premier pas toujours si difficile, celui qui nous fera dire, après, j’ai réussi, j’avais peur, mais j’ai osé. Ça, c’est le vrai courage. Vivre reste le plus grand courage qui soit alors vivons sans peur.

( 25 septembre, 2016 )

Se battre pour une reconnaissance d’Hashimoto, peine perdue

Se battre pour une reconnaissance d’Hashimoto, peine perdue ?

 

Je dis NON ! Une maladie de la thyroïde n’est pas anodine.

Suite au lancement d’une pétition sur le net par une maladie atteinte, comme nombreux d’entre nous, moi la première, de la maladie d’Hashimoto, j’ai reçu un mail fort agressif d’une personne me disait :

 » Votre combat est stupide, ne sert à rien, votre maladie est purement psychologique. Choisissez des causes justes. »

Comment dire ? Moi qui me bats depuis un an pour faire connaître les limites de cette maladie au travers du recueil Hashimoto, mon amour, qui tente de mobiliser médecins, soignants, malades, dans un même combat, je suis soufflée de lire de telles réactions.

Aux États Unis, au Japon, ces maladies thyroïdiennes sont reconnues à leur juste valeur, mais ici, en France, certainement pour éviter de relancer le débat sur Tchernobyl, on préfère laisser croire que tout est dans la tête.

Alors, une fois encore, je sors de l’ombre pour dire Stop.

Nul ne sait pourquoi cette maladie se déclenche.  Prédisposition génétique ? Environnement ? Retombées nucléaires de 1986 ? Stress ? Agression, et j’en passe.

Est-ce la cause qui est importante ou le résultat ?

Cette maladie, tout comme ses soeurs jumelles Basedow ou autres copines, laisse des traces. Il y aura toujours des malades chanceuses qui s’en sortiront sans séquelle, sans aucun symptôme voire même sans traitement, mais les autres ? Faut-il les oublier pour autant ?

Je ne vais pas résumer toute la liste des possibilités ( lisez le recueil), mais appuyer sur les pires qui sont les soucis de mémoire, la fatigue, le ralentissement, la dépression, prise de poids ou perte, les problèmes de lutte contre les microbes, cardiaques, sexuels  …

Et je ne m’attarderai pas sur la culpabilité du malade, au vu de cette maladie sournoise, invisible, qui n’est pas écrite sur votre visage. Aux yeux des autres, vous êtes en bonne santé, les joues rebondies, mais qui peut voir à l’intérieur votre papillon en train d’être bouffé ? Qui même sait vraiment le rôle essentiel de cette petite glande insignifiante en apparence ?

Sans elle, votre corps va partir en vrille, votre cerveau n’aura plus les bonnes informations. Certaines personnes vont devenir agressives, d’autres, perdues, dépressives, d’autres léthargiques, tristes. Elles seront incapables de vous expliquer ce qu’elles ont, car elles ne le comprennent pas elles-mêmes, elles auront peur, mais ne le diront pas, car personne ne les écoute vraiment.

Pour le milieu médical, les maladies de la thyroïde se soignent bien, un coup de médicament, trop peu cher pour être intéressant, et c’est fini.

Seulement, Hashimoto, c’est différent puisque nos propres petits soldats se sont mis à changer de cible et au lieu de s’occuper de nos infections, s’attaquent directement à notre glande, tirant à tour de bras. Illusoire de penser que le Levothyroxine est la solution miracle, c’est juste une solution moins pire … N’oublions pas qu’avec Hashimoto, les normes des labos sont caduques. Une TSH ne devra jamais dépassée 1 pour mettre la thyroïde au repos et éviter la destruction. Plus le corps se détruira plus, plus le malade sera en souffrance.

Il n’en demeure pas moi qu’il est important que cette maladie soit reconnue.

Elle touche, selon les statistiques mondiales, les personnes ayant un travail stressant, se trouvant face à une situation impossible à gérer, ayant vécu des choses difficiles.

Si il y a prédisposition, le corps ne saura plus faire face.

Des jeunes malades Hashimoto, des moins jeunes, se retrouvent sans travail tellement les symptômes induisant souvent d’autres maladies auto-immunes comme la Fibromyalgie, le Lupus et j’en passe, vont se greffer.

Une maladie reconnue sera plus vite soignée, plus vite diagnostiquée !  

De nombreux médecins ont répondu depuis un an à notre appel, et je les en remercie.

Je n’ai pas choisi d’avoir cette fichue maladie, j’ai juste choisi à une époque de tout garder pour moi, de ne pas oser crier, résultat mon corps l’a fait à ma place. Je n’ai jamais voulu désigner de coupables. Il n’y a ni méchant ni gentil sur cette Terre, juste des personnes qui ont fait des choix à un moment de leur vie, sans penser parfois aux dommages collatéraux. Ce qui est fait ne peut être effacer, alors essayons que cela ne se reproduise pas, tentons de donner une chance, même infime à un avenir possible.

Crions donc tous ensemble pour une vraie reconnaissance de ces maladies invisibles, malades, médecins, familles, donnons-nous la main au lieu de nous tirer dessus et peut-être alors, ces maladies seront enfin respectées.

 

 

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( 14 septembre, 2016 )

Nos chances de bonheur

Chacun de nous vit consciemment ou non pour une aspiration, la recherche du bonheur. Cela devrait être facile à atteindre et pourtant, le bonheur fuit et nous échappe souvent lorsque l’on s’en approche trop près. Pour certains, le bonheur est un sentiment positif qui nous procure un bien-être, une plénitude, une sécurité. Le bonheur est aussi un argument de ventes. Depuis quelques années, les cahiers de bien-être, les livres de citations, de conseils foisonnent, à se demander si on ne prend pas l’homme pour un imbécile incapable de penser par lui-même. Travailler sur la recherche du bonheur ne eut être négatif et permet de se projeter dans la pensée positive. Je regrette de ne pas avoir eu l’idée d’écrire un livre sur ce thème, la plupart atteignant les cinq cents mille exemplaires.
Qu’est-ce que le bonheur au fond ? Celui que l’on se choisit, celui dont on rêve, celui que l’on se dessine ? Le bonheur est cette toile que l’on se dessine, qui vient des fonds de nos tripes, qui menace d’exploser. Le bonheur ne tombe pas du ciel, c’est pour cette raison que certaines personnes seront toujours malheureux alors que d’autres donneront toujours un semblant de bonheur, tout comme tout faire pour être heureux.
Au final, le bonheur c’est vivre sans avoir cette boule d’angoisse à l’estomac, c’est accepter de ne pas être parfait, de ne pas être telle que l’on nous voit, mais telle que l’on est au fond de soi, c’est prendre conscience que l’on ne peut refaire le monde, que même si on est gentil, dévoué, les autres s’en moquent, c’est surtout ne pas se raccrocher à des illusions, à des espoirs passés, à des actes manqués, à des bouteilles à la mer lancées. Le bonheur, c’est parfois juste gratter l’allumette la première avant d’être consumée et savoir faire les bons choix et dire stop à temps.

( 25 août, 2015 )

La jalousie

 

 » La jalousie est comme les ivrognes et les fous, ils ne se rendent ni compte de leurs souffrances, ni de leurs conneries.  » j’ai rencontré la jalousie maintes fois sur ma route. Je l’ai moi-même côtoyée dans le domaine amoureux à une période où je manquais de confiance en moi. Autant en amour, je trouve ce sentiment touchant, acceptable, autant lorsqu’il s’agit de la bêtise humaine, cela me hérisse au plus haut point. Pourquoi l’être humain ne peut-il se réjouir du bonheur des autres ? Pourquoi certaines personnes ne peuvent-elles s’empêcher de cracher leur venin ? Je suis attristée de lire des remarques sur les réseaux sociaux sur des pages d’auteurs amies où on incendie leur travail gratuitement, sans raison, simplement parce qu’elles ont reçu de jolies éloges. Bon sang ! Le monde est bien assez difficile ! Soyez heureux pour les autres ! Même si je ne suis pas démonstrative, je me réjouis lorsqu’une personne m’annonce la naissance d’un enfant, une autre sa réussite professionnelle ou sa rencontre amoureuse. Jamais l’idée  » elle va se planter !’ ne me traverse l’esprit! Je suis naturellement heureuse pour les autres ! Je suis triste de constater que l’inverse est de plus en plus courant. Le pire reste ces jalousies inconscientes de personnes bien attentionnées. Je l’ai vécue avec mes romans où une personne pourtant proche lors de mes premiers textes m’a assassinée en traitant mes faciles de style facile allant jusqu’à ajouter que seuls les gens sans cervelle pouvaient apprécier mes livres ( et cela d’un pote comme on dit qui m’avait « soit disant  » soutenu pendant des mois ! pas simple ensuite d’oublier ces mots qui se sont infiltrés dans ma tête, y sont restés et me font régulièrement douter. Depuis, je me protège, j’ai mis depuis plusieurs mois une vraie  distance avec cet individu, qui n’est au final qu’un écrivain raté et frustré et curieusement je me suis mieux. Il était donc bien néfaste. Tout comme je bloque systématiquelent toutes relations qui parasitent mon équilibre. Certains me trouveront peut-être égoïste. C’est un choix que j’ai du faire depuis un an car je faisais, avant et depuis toujours, aveuglément confiance, croyant naïvement tout ce sur l’on me disait et je me suis retrouvée blessée et en souffrance, pardonnant, tendant la joue et me la faisant de nouveau gifler. Je n’ai plus envie de souffrir à cause des ces jalousies malsaines. J’ai donc choisi de les ignorer. Car à bien y réfléchir, la jalousie, le fait de ne pas arriver à être heureux pour une autre personne, c’est pathétique. Cela ramène à ces personnes incapables au final de regarder autre chose qu’elles mêmes. Beaucoup diront que la jalousie ( autre qu’amoureuse) est un manque d’estime envers l’autre, pour moi, c’est surtout un manque d’estime envers elle-même, une reconnaissance inconsciente de leur propre échec. Soyons fiers de nous et faisons fie des autres.
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