( 22 janvier, 2014 )

La maladie …

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Parler de la maladie est une chose difficile pour de nombreuses personnes qui préfèrent se taire et pleurer en silence. J’ai reçu un témoignage très fort d’une jeune maman de 25 ans dont le petit bout est atteint d’une tumeur cérébral. Bien sûr que je fus touchée. J’avais presque le même âge lorsque mon fils est tombé malade. Je n’ai pas les mots pour panser de telles blessures mais j’ai juste envie de dire à cette jeune femme … Vis sans penser au jour d’après … C’est sûrement naïf de croire que rien de mal ne peut nous arriver mais ça a le mérite de nous aider à survivre.

Lorsque sont apparus les premiers signes de sa maladie, mon fils était un enfant en pleine santé, toujours souriant … A cette époque, on parlait peu du cancer chez l’enfant et le diagnostic mit des mois avant d’être trouvé.  Ensuite ce fut pire que les paliers de Dante ! Une descente aux enfers avec des rebondissements, d’autant plus durs que le verdict était sans appel. On est devenu spectateur de notre propre vie.

Mon amie Nanou a, quant à elle, un enfant né handicapé. Il a aujourd’hui 23 ans et est paralysé jusqu’au cou … Cet enfant a un des plus beaux sourires qui existe.

Pour lui, pour tous les enfants comme Christophe, on espère qu’un jour un miracle arrivera …

Bien sûr, je m’insurge contre des centres de recherche comme EUGENIA, si de tels centres existent. Ils fonctionnent avec le pouvoir de l’argent. D’un autre côté, pour l’avoir vécu avec mon enfant, la science a besoin de volontaires. J’ai accepté des protocoles d’essai pour mon fils, «  des tests », qui parfois l’ont aidé à passer une cure de chimio  avec le sourire, ou parfois dont l’issue fut plus pire que la maladie. Pourquoi avoir accepté ? Simplement parce que si sur un million de chances, il n’y en avait qu’une minuscule pour que le traitement soit celui qui changera tout, cette chance devait être saisie.

C’est comme la vie ….

Parfois vous avez une ouverture, une possibilité de tout changer, et par peur, par flemme, vous allez renoncer et peut-être passer à côté d’une clé magique pour votre avenir.

Soyez rêveurs comme moi, idéalistes, ne laissez pas les autres vous pousser à ne plus croire en vous … Ne lâchez pas et croyez toujours en vos rêves …

( 22 janvier, 2014 )

Blanc

Que de questions sur BLANC ! Lisez tous d’abord ROUGE ….  Vous me stressez ! Je n’ai pas une minute pour écrire en ce moment …

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ROUGE est sorti le 23 … Cela fera un mois demain … Quel parcours ! Une moyenne de deux ventes par jour et ça continue …Par un seul retour négatif pour le moment sur plus de 105 livres vendus et 30 Ebooks partagés .. Mais tous les retours ne sont pas encore là ! Alors je le redis : C’est important pour progresser ….

Pour répondre à Agnès, je me surprends d’être tombée dans le mille ! Comme quoi Internet est une mine d’or puisque j’ai puisé toutes mes sources sur des articles liés à l’industrie pharmaceutique et aux chercheurs qui y travaillent. Je pensais avoir caricaturé à l’extrême et je constate avec humour que non …Comme quoi, la fiction se rapproche souvent de la réalité cachée ….  BLANC ne sera pas sur le milieu médical mais sur le monde des gens du voyage, mais bien sûr le fil rouge restera entre les deux romans … Chut …. Je n’en dis pas plus …..

Bonne journée chers lecteurs

partager est important … Je laisse donc le blog d’une jeune auteure qui va sortir son roman …

melodymarine.over- blog.com

( 21 janvier, 2014 )

Jeunes auteurs … oui … mais …

Pour votre information, je l redis, une fois encore, je lis tous vos messages et commentaires. Par contre, en ce qui concerne les commentaires, je ne les autorise pas tous sur mon blog car certains ont une connotation trop personnelle ou privée. Je ne peux non plus mettre en ligne vos tapuscrits comme certains le demandent. Ce n’est pas le but de ce blog …

Par contre, lisez les commentaires ! Il n’y a pas que mes mots qui sont importants.

 

Par contre, je profite pour refaire la pub de certains romans comme celui de Nathalie que j’ai bien aimé.

http://livre.fnac.com/a6733197/Nathalie-L-Nemir-Providence

ou celui de Elisabeth LEROY « Les petits carnets bleus »que j’ai adoré … Ce dernier est un joli roman plein de douceur …

 

Mais je ne peux faire la pub de livres que je n’ai pas aimés ! J’en ai acheté plusieurs ces derniers temps d’autres jeunes auteurs, et je suis restée perplexe ! En dehors d’Elisabeth, les livres en autoédition m’ont déçue ! Autant sur la qualité du livre, que sur le rendu (bourré de fautes d’orthographe et de typographie, histoire insipide)

EDILIVRE est peut-être un petit éditeur mais c’est un éditeur à droit d’édition. Cela se sent ! Les livres sont mieux écrits, mieux présentés.

 

Quant aux tapuscrits que je reçois, par pitié, jeunes écrivains, corrigez vos fautes d’orthographe. J’en ai lu un hier soir, intéressant mais avec une faute tous les deux mots !

Je crois qu’il faut bien comprendre qu’un livre ne s’écrit pas en une nuit ! Il faut travailler, retravailler ses phrases et corriger, effacer, recommencer.

Un livre, c’est comme la vie ! Il faut être capable de revenir en arrière et se dire : J’ai raté ! Certes, Je le vois, mais je vais recommencer et faire mieux …

Le mot le plus difficile à dire dans la langue française est : « Pardonne- moi » …

Parce que l’homme est trop orgueilleux pour reconnaître qu’il a pu à un moment échouer !

En écriture, il faut rester humble. Ne pas aller trop vite, demandez conseils et ne pas avoir honte de s’être trompé.

 

Amis écrivains, au boulot ! Alexie, ton livre peut être un grand livre, mais active vite ton correcteur !

Bonne journée à tous

 

( 20 janvier, 2014 )

Croire en ses rêves …

 

Il faut croire en ses rêves mes amis lecteurs. J’ai reçu depuis un mois tant de messages de personnes découragées par l’écriture ou simplement par la vie. Ne vous laissez pas englober par le négativisme de notre société ou celui d’autrui. Si vous dégagez des ondes positives, tel s le Yin et le Yang, vous attirerez inéluctablement des gens à tendance dépressive. Je ne vous dis pas de les fuir, car ce transfert d’énergie est important. Je vous conseille juste de vous en protéger. Une personne en souffrance ne voit pas toujours pareille que vous et peut, sans le vouloir vraiment, agir contre votre volonté. Pour répondre à Mimi, j’ai, certes, vécu beaucoup de douleurs dans ma vie mais je ne suis pas de nature dépressive  (je pense que c’est une chance) . J’ai toujours à chaque instant, même celui où mon petit ange est parti, gardé une force de pensée positive, me disant que tout avait certainement un sens. Chaque rencontre, chaque coup de cœur, chaque main tendue, chaque épreuve n’a existé que pour cette finalité :  la réalisation d’un rêve …. ROUGE

 

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( 19 janvier, 2014 )

L’après  » ROUGE » …

Il y a eu un « avant » .. Il y aura un  » après » …  ROUGE n’en est qu’à son premier mois et pourtant on a largement dépassé les cent ventes ! C’est magique !!! J’adore cette expérience, toute nouvelle, les contacts que j’ai quotidiennement et qui me poussent à continuer à écrire, les rencontres, les retours d’anciens amis tombés par hasard sur mon blog … ROUGE agit comme un catalyseur de vie … Mon objectif est de continuer à faire rêver encore et encore, des gens simples, comme moi, qui ont juste envie de se vider l’esprit le temps d’un livre … Aller à la rencontre de mes lecteurs ! Je souhaiterai vraiment que des librairies acceptent des séances de dédicaces afin que des Hortense, qui m’écrivent en masse, puissent venir discuter, ainsi que tous ceux qui ont envie simplement de partager. Je ne le redirai jamais assez ! Écrire, c’est offrir au monde des mots afin de pouvoir ensuite tous danser dessus ensemble.  Donnez moi un lieu pour nous permettre à tous d’exister, à tous de vous rencontrer.

Je voudrais juste faire une parenthèse à un lecteur  » vieille canaille » (pseudo révélateur) qui m’écrit : « ROUGE est comme un grand jeu,  fan des jeux de rôle, je vois ROUGE comme un grand jeu … ».

ROUGE n’est pas un jeu ! Ce sont juste des vies qui se croisent et interfèrent les unes avec les autres. Je ne suis pas joueuse. Je déteste les jeux de rôles, ainsi que les jeux de société. Je sais que les jeux de rôle sont très à la mode mais je n’aime pas cela. On y vit la vie que l’on n’a pas, on fait vivre à d’autres des situations auxquels ils n’ont pas pensé, on interfère dans la vie d’autrui, ne sachant plus où est la ligne rouge qui sépare rêve et réalité ! Je ne rentrerai jamais dans ce genre de processus d’écriture. ROUGE est un roman fictif comme des milliers de romans fictifs et je ne veux pas qu’on lui impose une autre étiquette ! ROUGE c’est un livre sur la vie, sur l’amour, sur l’amitié, sur le respect !

La vie n’est pas un jeu ! Et nul n’a le droit d’interférer dans la vie d’autrui en pensant que c’est « pour son bien », nul n’a le droit de jouer avec les sentiments, avec la douleur. Chacun a son libre arbitre, chacun fait ses propres choix, ses propres bêtises. Mais personne n’est autorisée à agir au nom de quelqu’un d’autre même en pensait  » l’aider »  ! Beaucoup  mélangeant réalité et virtuel … ROUGE est un roman fictif que j’ai juste voulu VRAI …. Prenez le ainsi et surtout ne lui apposer pas d’étiquettes !

L’après, c’est bien sur BLANC … Il est en marche … doucement … je n’ai pas assez de temps pour mais je termine le chapitre 20… Donc oui, il y a une suite à ROUGE … Juste pour attiser votre curiosité, BLANC se déroulera dans le Sud de la France, en mémoire à mon grand-père qui était de Martigues et à mon ami Jean-Claude, qui s’évertue à la dure tache de corriger mon manuscrit !  L’action aura lieu dix-huit mois après la fin de ROUGE … Petit clin d’œil du PROLOGUE

BLANC comme l’écume qui se forme à la surface des vagues,

Mousse blanchâtre laissant une trace sur le sable fin.

BLANC comme le calcaire des falaises emportant l’innocence.

BLANC comme le drap recouvrant un corps abandonné,

Larmes, blessures, douleurs

BLANC comme la mort d’un bébé.

Je n’en dirais pas plus aujourd’hui …  Merci pour votre enthousiasme à tous.  Je reste toujours  étonnée … Merci, chers lecteurs, d’être là, de stimuler ma promotion et de m’aider au quotidien … Afin que vivent les rêves …

( 18 janvier, 2014 )

le pardon

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Merci pour vos messages et commentaires … Je ne vais pas cesser de le dire jusqu’aux vacances de Février, je suis débordée ! Pour Ludovic qui m’a envoyé un fort joli manuscrit ( 150 pages) : FONCE ! C’est excellent !

pour Lynda : ton roman d’amour est sympa mais améliore-le ! un peu trop simpliste ! Cela fait roman Harlequin et tu rêves d’un roman poignant … Mets y tes tripes. Continue ! Pour les autres, je m’y mets dans l’ordre d’arrivée de vos PDF. Par contre merci de ne plus en envoyer avant mi Février .. J’en ai plus de vingt à lire …

Sinon je vais aujourd’hui répondre à Geneviève qui me dit :

Sur votre quatrième page de couverture vous parlez de trahison d’amitié et vous semblez avoir pardonné. Comment avez vous fait ? Moi j’en suis incapable.

C’est une question qui revient souvent alors je vais lever un peu le voile.

Je déteste l’injustice et surtout ne pas comprendre ! Là, je peux devenir tenace ! Mais bon, on a tous nos défauts. A côté de cela, je suis très fidèle en amitié. Je garde des liens avec des amis datant de ….1970, 1976, 1978, 1986, etc bref de mon enfance à aujourd’hui … Ma vie fut jalonnée de rencontres. Certaines magiques, uniques. Toutes  se sont inscrites dans le livre de ma vie. Ces amis existent toujours, plus nombreux avec le temps qui passe … L’écriture de Rouge m’en a fait découvrir de nouveaux … Clin d’œil à Jean Claude qui veille sur ma prose, à Cécilia qui veille sur ma pub … Et à tous ceux qui m’ont soutenue. Je vous aime tous …

J’ai traversé beaucoup de moments  difficiles  dans ma vie, aucun de mes amis ne s’est  éloigné. Parfois, j.ai passé des années sans recroiser certaines routes mais  naturellement, le contact a ressurgi un jour, au coin d’une rue, via FB. Les amis sont des liens sacrés qui ne se cassent jamais et reviennent embaumer chacun de nous  de leur parfum d’amitié. C’est pour cette raison que je suis capable de pardonner, non d’oublier, juste de pardonner.

La vie est un labyrinthe bien compliqué. On s’y perd, on se trompe parfois  de routes mais jamais on ne se trompe d’amis. Les vrais, ceux que j’appelle un peu « les âmes sœurs « ,  le resteront toujours au fond de nos cœurs. J’ai vécu comme chacun d’entre vous une trahison d’amitié  violente, (c’est pourquoi Geneviève et d’autres m’ont interpellée sur ce sujet ) .  Ce fut douloureux. Cela a fait mal. Je dirai que ce fut même plus destructeur qu’une trahison d’amour parce que je n’ai pas su pourquoi . Mais oui, Geneviève, j’ai pardonné. Parce que sinon je serai encore figée et je n’aurai pu avancer. Je suis une idéaliste, convaincue qu’il y a toujours des fleurs qui repousseront même sur la cendre ! Je crois en la vie, je crois en mes rêves.

Internez moi pour trop aimer, pour trop faire confiance, pour trop croire que tout a une raison d’être, pour continuer à tendre la main même si on nous la brise à chaque poignée … Une amitié a pu nous faire souffrir, a pu nous anéantir, la flamme qui a enclenché cette amitié, ne pourra jamais s’éteindre s’il reste des souvenirs, des moments magiques dans nos mémoires.

Gardez le meilleur de vos amitiés ! Oubliez les déceptions, les coups de gueule … oubliez les doutes … Réapprenez à faire confiance et vous vous sentirez tellement plus légers …

Ne pensez qu’aux moments où vous avez pu être heureux …

C’est la même chose en amour ….

Petitfleur m’a écrit une longue lettre, poignante …. Une histoire d’amour très triste … Pardonne jeune fille … La vie est bien trop courte pour se faire une guerre sans fin …

Si on veut être soi-même en paix, il faut accepter que l’autre ait pu se tromper ou vous voir différemment sans chercher à comprendre pourquoi. Parfois, il n’y a pas de réponse. Il faut juste accepter de recommencer autrement. Et ça tout le monde le peut ! Il suffit de le vouloir …

Je terminerai par cette citation trouvée sur le net :

Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeler comment voler.

 

Merci à mes amis d’Hier et d’Aujourd’hui … et à ceux de demain de traverser ma vie ….

 

( 17 janvier, 2014 )

« Pour savoir écrire, il faut avoir lu, et pour savoir lire, il faut savoir vivre. » de Guy Debord

 

Pourquoi est-ce que mon métier n’est pas écrivain ?

Vous avez été plusieurs auteurs à me poser cette question. La réponse est simple : je suis enseignante et j’aime mon travail. Je le fais avec passion même si c’est une profession qui s’avère de plus en plus difficile. Je n’ai nulle envie de tout quitter pour un avenir littéraire incertain. Je ne suis guère loin de la retraite, ayant eu de nombreux enfants, et si l’avenir me l’autorise, je me consacrerai pleinement à l’écriture à ce moment là …En attendant, je n’écris que durant les vacances ou les jours de repos pas trop chargés. Je tiens à préciser que ma vie privée et mon travail sont chacun cloisonnés. En aucun cas, je ne souhaite d’interférences entre les deux. Pour réponse à Elodie qui me dit avec humour que je dois faire exploser les ventes dans mon école, la réponse est non … Par respect pour mon travail, je n’ai pas divulgué l’existence de mon livre en dehors de collègues dont je suis proche. Ce serait comme si on mélangeait du sucré et du salé ! Il y en a qui adore ce mélange culinaire, moi, je déteste ! Et bien c’est la même chose dans la vie. Chaque chose, à sa place !

Pour mes élèves, je suis « la maîtresse ». Je ne veux pas être vue sous un autre regard sachant qu’à cet  âge, il est difficile de faire la différence entre fiction et réalité, quoiqu’il y a des adultes qui ont également ce problème. J’ai justement beaucoup ri en lisant un mail charmant d’une blogueuse à qui j’avais gracieusement offert mon ebook. Elle m’a écrit qu’elle était très admirative de voir que je m’étais sortie d’une amnésie, d’un accident, de la mort d’un enfant, etc

Stoppppppppp ! Ce roman, je le redis, est de la pure fiction ! Je ne suis pas Marie ! Je ne connais ni Matt, ni Antoine, ni Louis-Maxime de la Boursillère (dommage pour ce dernier) J’ai écrit une fiction complète …

Quelques mots sur moi …

Puisque cela me fut demandé régulièrement.

Je suis une femme de 53 ans, mère de 4 enfants. Trois d’un premier mariage et un dernier d’un second. Je suis mariée et très heureuse. La vie m’a fait perdre il y a plus de vingt cinq ans, un cinquième enfant d’un cancer. Là aussi le deuil est fait depuis fort longtemps …

Je n’ai grand-chose à vous dire de plus … J’ai une philosophie de pensées très positives. J’ai beaucoup de mal à voir le mal chez autrui, ce qui m’a souvent valu des désillusions ! Mais à mon âge, on ne me changera pas et je pense qu’il vaut mieux sur cette Terre être très empathique qu’aigri …

Ecrire fut pour moi une bien jolie aventure ! Chaque jour, je dialogue avec une nouvelle personne me présentant son livre ou ayant lu le mien, je découvre des tranches de vie, un autre monde … Et j’adore ça !

 

Merci à vous donc de me suivre ….

Continuez à me donner vos avis, vos ressentis ….

 

 

( 16 janvier, 2014 )

Pourquoi ROUGE n’est-il pas un polar « noir » ?

C’est une question qui revient souvent sur FB ou sur ce blog. J’ai voulu volontairement faire un roman « gentil » parce que notre monde génère beaucoup trop de violence. On allume les infos, on ne nous parle que des catastrophes qui se sont passées dans la journée. Qui pense aux choses biens ? Pire, on a l’impression que l’humanité s’en fiche. Quant aux relations avec les gens, ce n’est guère mieux. On se heurte à la critique ou à la jalousie permanente. Qui dans notre société se réjouit du bonheur de l’autre ? Qui est heureux si l’autre réussi ?

Je ne suis pas dans ce trip. Autant je vais imploser si on me cherche, mais ce sera spontané, non prémédité, autant une fois la tension passée, je vais oublier totalement et la paix reviendra. Malheureusement, la vie m’a appris que les autres en face gardent, ruminent leur rancœur. Je l’ai déjà dit sur ce blog, pour moi, tout a une raison même si on ne la comprend pas. Il faut donc accepter parfois de ne pas comprendre, de pardonner, et d’avancer …

Voilà pourquoi ROUGE est un roman plutôt « blanc » que « noir » …

Bonne journée

 

( 15 janvier, 2014 )

100 ventes au compteur !!!!

Je suis trop contente et je vous remercie tous ! Ainsi que vos commentaires. Je vais vous surprendre mais vos compliments me laissent toujours rougissante. Je n’ai pas l’impression de les mériter. J’ai écrit ROUGE avec mon cœur, avec mon âme mais moi-même, j’y vois plein de défauts quand je le relis … Vos compliments me touchent …

Pour répondre à une remarque de Jean-François, que je remercie de sa prose, il y a effectivement une cassure entre le chapitre 5 et le 6 .. ( le 7 plutôt vu que le 6 reprend le thème du prologue). Pourquoi ? C’est une longue histoire. Comme je l’ai déjà expliqué, depuis des années je caricaturais des personnages au hasard de mes rencontres, de ma vie. Lorsque j’ai commencé Rouge, c’était en Juillet 2010… j’étais en vacances au soleil, j’avais sorti un vieux cahier, et j’ai inventé le personnage de Marie, sa rencontre avec Matt, Adelyse et d’autres événements qui ne sont pas dans le roman final. Je voulais faire à l’époque un roman d’amitié, de vie, d’amour et non un polar. J’avais redécouvert le son des mots comme je l’ai souvent dit grâce à un ami, enfin une personne que j’appréciais et que je pensais être un ami. J’ai beaucoup appris en peu de mois et j’ai écrit 7 chapitres que j’ai mis dans un coin de mon ordinateur. La vie a fait que je n’ai plus touché à ce manuscrit, travail oblige. Des mois plus tard, j’ai découvert que ce début de livre m’avait été « volé » (on n’est pas à l’abri des petits doués en informatique qui viennent faire joujou sur un micro !). J’avais gardé des notes sur mes carnets papier (entre autre des extraits du journal d’Adelyse qui initialement faisait tout de même plus de 100 pages ! Les fans d’Adelyse auraient adoré !)

Découragée, je n’ai pas réussi à réécrire de la même façon mon début … Les six premiers chapitres furent réalisés dans un contexte pas très gai … Ensuite la vie a repris et j’ai pu faire vivre d’autres personnages comme Antoine…

J’aurai pu refaire ces six premiers chapitres lorsque je suis arrivée à la fin, mais je vais être honnête … j’ai eu la flemme ! Et puis … Comme me disait dernièrement un lecteur : C’est cette brisure qui fait aussi le charme du livre …

Je tacherai de faire mieux la prochaine fois …

Et merci à tous de me suivre …

 

( 14 janvier, 2014 )

Hommage aux Hortense

Je suis très surprise du nombre de messages que je reçois chaque jour de m’zelles Hortense …

Je ne pensais pas, mesdames que vous seriez si nombreuses à vous reconnaître dans mon personnage, volontairement caricatural.

Je l’ai ciblé dans un milieu aisé, médecin, j’aurai pu choisir avocat ou notaire ! Je constate par vos retours que des Hortense existent aussi dans des milieux moins confortables.

Mon expérience m’a conduite lorsque j’avais 18 ans dans le VII arrondissement. Mes parents jugeant mon niveau scolaire insuffisant m’ont mise dans une boîte à Bac … Je ne dirais pas les résultats de cette année scolaire qui furent catastrophiques, année dont je garde encore de merveilleux souvenirs avec des prénoms me restant en mémoire comme Francine, Florance et Anne …. Je dépareillais un peu dans ce milieu fort aisé où certaines s’offraient une écharpe à 500 francs de l’époque (alors que moi, je n’avais pas d’argent de poche)

N’étant pas envieuse de nature, je n’ai jamais jalousé ces copines et me suis bien intégrée. Je fus donc invitée dans « leur famille » de nombreuses fois. Je me souviens de l’une d’elle, immeuble cossu des beaux quartiers, avec un nombre de chambres et de salle de bain qui frisaient l’indécence, nous qui vivions à quatre dans un petit trois pièces !

Un jour, où j’avais passée la nuit chez cette amie, en me levant, je suis tombée sur une des chambres où trônait, nue, une ravissante jeune femme de 25 ans. J’étais jeune et naïve, et j’ai couru voir mon amie pour lui dire ce que j’avais vu ! Je me souviens encore de son éclat de rire ! Elle m’expliqua qu’il devait s’agir d’une des maîtresses de son père …

Chez moi, ce genre de choses n’existait pas ! Pire ne se disait pas ! Ma question fusa donc : Et ta mère ? Elle fit un geste comme quoi, rien n’avait d’importance …

Vous imaginez sans peine ma tête au moment du fameux petit déjeuner … La jolie fille n’était pas conviée. Les parents déjeunaient côte à côte sans un mot. Je me souviens d’avoir fixé le père de ma copine sans arriver à détacher mon regard. Qu’avait-il donc de si …. ? Pour moi, c’était un vieux (bon, il ne devait pas avoir plus de 45 ans à l’époque ! mais du haut de mes dix-huit ans) et elle ? Elle était aussi « vieille » à côté de la nymphe dans la chambre d’à côté … Pourquoi restaient ils ensemble ?

Détestant ne pas comprendre, je suis allée voir la mère de mon amie pour juste lui demander : « Vous êtes heureuse ? » Elle m’a souri et m’a dit cette phrase magnifique :

« Un jour, tu comprendras. Le bonheur n’est pas ce que l’on voit de l’extérieur. »

Ce jour là, j’avais fait pour la première fois de ma vie connaissance avec une m’zelle Hortense …

Pour l’anecdote, le couple a continué à vivre ainsi, avec ses lois, avec une certaine forme d’amour bien particulière, jusqu’au décès du monsieur, il y a quelques années …

Alors Respect à toutes celles qui ont su garder la tête haute malgré un époux attiré juste par des Adelyse ….

 

Bonne soirée

Afin que vivent les rêves

 

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